Comment gérer au mieux son divorce ?

Après la rupture et la séparation, beaucoup de couple vivent le dur épisode du divorce. Aujourd’hui en France près de 50% des couples mariés viennent à divorcer. Et on en vient à se poser questions. Est-ce ma faute ? Le mariage aurait dû durer toute la vie… Et les enfants ? La pension alimentaire, etc. Ce qui est dur dans le divorce, c’est qu’au-delà de la douleur sentimentale s’ajoutent de nombreuses difficultés administratives. Quand viendrons-nous au bout de ce processus de divorce ? Aujourd’hui nous vous dirons comment réussir à gérer au mieux cette dure période de votre vie. Souvenez-vous toujours que le divorce n’est pas une fin en soi, mais plutôt un renouveau. 

Le divorce, la difficulté de la démarche 

Le mariage, plus que de bons souvenirs, était surtout un contrat auprès de l’Etat, et souvent auprès de notre Dieu ou de notre croyance quelle qu’elle soit. Le briser lors du divorce est donc bien plus compliqué qu’une simple rupture sentimentale. Le plus souvent, des biens matériels et sentimentaux sont en jeu. Et encore plus difficile, la vie de vos enfants en commun doit être réétudiée. Comment ne pas les faire souffrir et leur offrir le meilleur environnement d’apprentissage ? 

Le divorce pour altération définitive du lien conjugal 

Il existe aujourd’hui quatre cas de divorce différents.  Certains divorces, comme celui de consentement mutuel sont de type non contentieux, alors que d’autres le sont. C’est le cas du divorce pour faute ou le divorce pour altération définitive du lien conjugal. Ce dernier peut être demandé par un des époux lorsque son conjoint a commis une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations liés au mariage. Lorsque le divorce pour altération définitive du lien conjugal est demandé, l’époux n’a pas à énoncer les motifs du divorce. Ce type de divorce est demandé lorsque l’un des époux refuse le divorce. Il ne nécessite pas de prouver que l’un des conjoints est en faute et s’adresse spécifiquement aux époux qui ne vivent plus ensemble ou sont séparés depuis au moins 2 ans.  

Le divorce pour faute 

Le divorce pour faute, lui aussi peut être demandé par un époux sans que l’autre ne soit d’accord. Plusieurs fautes sont reconnues par le Code Civil : l’infidélité, qu’il s’agisse d’une ou de plusieurs aventures, est la faute la plus connue. Mais il existe aussi ce qu’on appelle le “manquement au devoir de vie commune”, c’est à dire le fait d’habiter sous le même toit, d’avoir des rapports sexuels avec son conjoint.  Les violences conjugales et physiques, de même que les violences verbales sont aussi considérées comme une faute. L’absence de participation matérielle, financière ou le manque d’assistance d’un époux pour son conjoint peuvent aussi être considérés comme des fautes susceptibles de mener au divorce.  

Divorce par consentement mutuel 

Le divorce le plus fréquent est celui de la procédure par consentement mutuel. Les époux n’ont pas besoin de passer devant le juge aux affaires familiales à moins qu’un des enfants ne demande à être entendu par le juge. Les deux époux et leur avocat n’ont qu’à rédiger une convention avec leurs avocats. Puis ils doivent déposer cette convention chez un notaire. 

Séparation de corps 

La séparation de corps est une forme spécifique de divorce. Elle permet aux époux de rester mariés mais de ne plus vivre ensemble.  Il faut alors que les époux prévoient de quelle façon ils vont séparer leurs biens communs, la garde de leurs enfants, etc. Cette séparation de corps cesse dès le moment où les époux reviennent vivre ensemble ou dès que l’un des deux ne décède. En soit, c’est comme un divorce, les biens sont séparés, mais les époux sont toujours considérés comme étant mariés. C’est à dire que les conjoints ne peuvent pas se remarier ou se pacser. Ils se doivent toujours assistance l’un à l’autre. 

Divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage 

La dernière forme de divorce concerne les époux qui sont d’accord pour divorcer mais qui ne parviennent pas à s’entendre sur les conséquences de cette rupture. Par le biais d’un avocat, ils doivent faire face à une tentative de conciliation et présentent une requête au juge aux affaires familiales. Ils sont bien sur la possibilité de faire appel si la décision du juge ne leur convient pas. C’est une procédure souvent longue et coûteuse pour les deux époux. Cette forme de divorce est souvent à la fois destructrice pour leur patrimoine commun, pour les enfants, comme pour le moral des deux anciens époux.  

Chacune de ces formes de divorce est toujours suivie d’une suite de démarches administratives et parfois de plusieurs jugements. Moralement, le divorce est déjà difficile à gérer au simple niveau administratif. 

La douleur d’une séparation amoureuse 

Mais plus que cela, un divorce est au départ une douloureuse séparation amoureuse. Et nous savons bien que lorsque les sentiments entrent dans la balance, toute notre façon de considérer les événements en est altérée.  On aura beau nous répéter que le temps arrangera les choses, qu’il s’agit pour nous d’un “nouveau départ”, la séparation amoureuse est toujours une période très douloureuse. Et cette douleur est totalement irrationnelle, elle peut nous faire perdre la notion de vrai, de faux. La décision d’un divorce, ou les raisons d’une séparation sont toujours de la faute des deux conjoints. Mais la douleur d’une séparation peut troubler notre vision des choses et ne nous faire voir chez l’autre que le négatif. Lorsqu’il s’agit de gérer un divorce, on est pris au milieu des paperasses administratives. Les sentiments liés à votre ex-conjoint peuvent être très destructeurs.  

Là où la situation vous demande calme et raison, votre cœur répond par regrets, colère, jalousie… Il est donc important de chercher un équilibre. Quitte à couper contact le temps des démarches et des jugements s’il y en a un. Le mieux, surtout quand il y a la vie des enfants en jeu, c’est d’essayer de garder une bonne relation. Ou au pire, une relation cordiale entre vous deux. Il faut se rappeler que c’est la santé et le confort des enfants qui prime. Et lorsqu’il ne s’agit que de départager des biens matériels, c’est l’équité qui prime. Vous avez vécu de longs mois et/ou de longues années ensemble. Ce que l’un n’a pas acheté, il a mérité d’en avoir une partie pour avoir donné de son temps à votre couple et au fait de construire un patrimoine commun. 

Gérer son divorce, plus facile à dire qu’à faire 

Alors bien sûr, gérer son divorce, c’est plus facile à dire qu’à faire. À la fois en raison des difficultés sentimentales, financières et administratives. Ce qui nous fait le plus peur, c’est d’en ressortir perdant. Que ce soit une perte de temps, d’argent, la perte des enfants … Le divorce est particulièrement stressant et inquiétant. 

La première question, la plus épineuse, est toujours celle des enfants. Vous pouvez choisir de partager équitablement la garde. Ou si l’un des parents ne peut pas garder les enfants une semaine sur deux, il peut en prendre la garde moins souvent : un week-end sur deux, la moitié des vacances, etc. Dans ce cas, ce sera le parent les ayant le plus souvent en garde qui prendra les décisions de la vie de tous les jours : activités culturelles et sportives, choix de l’école, etc. Mais dans tous les cas, les parents doivent au moins se concerter.  

Autre question pour gérer son divorce, le logement. Pour peu que les deux époux possèdent une maison ou un patrimoine en commun, il faut dès lors partager leurs actifs. Il est d’ailleurs difficile de faire la simple liste de ce qui vous appartient individuellement, et le partage de ce qui vous appartient en commun est aussi très complexe. Dans cette situation, la case avocat et notaire est inévitable. Si vous habitiez un logement en location, le problème est plus simple à régler. L’un des conjoints quitte le bail et l’autre décide ou non de le garder à son seul nom. 

Le problème financier de la pension alimentaire 

Le plus gros problème d’une rupture reste souvent la question de la pension alimentaire. À priori, l’entretient et l’éducation de chacun des enfants doit faire l’objet d’une équité chez les deux parents. Chacun devrait donc contribuer à 50% à leur éducation. Bien sûr, en fonction de si l’enfant habite plus souvent chez l’un ou l’autre des parents, mais aussi en fonction des différents revenus de chaque ex-conjoint, la participation peut ne pas être la même. Lorsqu’un parent doit verser une pension alimentaire à son ex-conjoint, c’est le Juge aux affaires familiales qui doit en fixer le montant. 

Des simulateurs existent sur internet pour vous aider à visualiser à combien peut s’élever votre pension alimentaire. Le plus souvent, elle dure jusqu’à la majorité des enfants ou jusqu’à ce qu’ils soient indépendants. Attendez-vous donc à payer ou recevoir une pension jusqu’à ce qu’ils aient fini leurs études. Après leur majorité, le plus simple peut parfois être d’aider directement votre enfant financièrement. Le montant de la pension est toujours fixé en fonction de vos revenus et de vos charges. Elle ne doit pas être un fardeau mais être l’équivalent de ce que vous auriez contribué à investir dans l’avenir et la vie de vos enfants. 

Comment la voyance peut vous aider ? 

Le divorce ouvre pleins de questions en vous. Allez-vous payer ou recevoir une pension ? Combien de temps va durer le jugement ? Vais-je rester en bon terme avec mon ex-conjoint pour le bien-être de mes enfants ? Vais-je avoir la garde des enfants ? Toutes ces questions répondent autant à des préoccupations financières et administratives, et touchent tout autant le cœur et les sentiments. Au cœur de ce profond malaise que crée le divorce dans votre vie, la voyance peut vous apporter quelques éléments de réponse. Nos conseillers sauront vous donner des réponses à ces questions. Avoir une réponse n’enlèvera pas à la difficulté du moment, mais cela pourra apaiser votre esprit. Un esprit plus tranquille est un esprit qui parvient mieux à gérer les situations compliquées.